Je ne veux pas le malheur, je veux seulement la paix.
Au fond de moi toutes ses substances qui bouillonnent de rages, s'obligent à se tairent.
Laissez moi, foutez nous la paix! Putain, on est pas seul sur terre!
Je veux bien fermer ma gueule, je veux bien tolérer, mais comme tout humain, j'ai des limites, surtout quand certaine choses commence a toucher à des sujet sensibles.
Je veux bien rien dire, je veux bien respecter, mais si vous voulez que tout se passe bien, dégagez, et foutez lui la paix.
A moins qu'un élan de gentillesse flotte en vous, et me laisse lentement vous ouvrir de haut en bas, puis avec mes ongles passer sous votre peau, non, je ne veux pas vous voir mourir, pas encore... vous voir souffrir, hurler, me supplier de vous laisser, de ne plus l'approcher...seulement, un sourire sur mes lèvres se dessinera, et lentement, un à un, je sortirai gentillement vos putain de boyaux, je cracherai et gueulerai dessus que vous n'êtes que des connasses qui ne méritent rien de plus que de perdre leur sang dans de grandes tortures...
Avant de fermer vos yeux, dites vous bien que vous auriez du en finir avant, et j'espère que vous aller regretter, de ne pas avoir pris mes préventions aux sérieux...
Le jours au vous serai sous terre, par ma faute ou non, je viendrai poser sur votre tombe, une rose blanche et un sourire.
Au fond de moi toutes ses substances qui bouillonnent de rages, s'obligent à se tairent.
Laissez moi, foutez nous la paix! Putain, on est pas seul sur terre!
Je veux bien fermer ma gueule, je veux bien tolérer, mais comme tout humain, j'ai des limites, surtout quand certaine choses commence a toucher à des sujet sensibles.
Je veux bien rien dire, je veux bien respecter, mais si vous voulez que tout se passe bien, dégagez, et foutez lui la paix.
A moins qu'un élan de gentillesse flotte en vous, et me laisse lentement vous ouvrir de haut en bas, puis avec mes ongles passer sous votre peau, non, je ne veux pas vous voir mourir, pas encore... vous voir souffrir, hurler, me supplier de vous laisser, de ne plus l'approcher...seulement, un sourire sur mes lèvres se dessinera, et lentement, un à un, je sortirai gentillement vos putain de boyaux, je cracherai et gueulerai dessus que vous n'êtes que des connasses qui ne méritent rien de plus que de perdre leur sang dans de grandes tortures...
Avant de fermer vos yeux, dites vous bien que vous auriez du en finir avant, et j'espère que vous aller regretter, de ne pas avoir pris mes préventions aux sérieux...
Le jours au vous serai sous terre, par ma faute ou non, je viendrai poser sur votre tombe, une rose blanche et un sourire.
PUTAIN DE PAUVRES FILLES
